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Nunchaku

Bruce Lee

 BRUCE LEE

                           BRUCE LEE





Bon voila alors un blog parlant des nunchaku sans un article sur Bruce Lee sa n'aurai pas été très cohérent !!!

Je vais vous ressortir la vielle Biographie qu'on en tapant "Bruce Lee" sur google mé sérieux la j'ai trop la flemme désolé^^ Je sais, c'est impardonnable surtout envers Bruce lee....


La naissance du Dragon

Bruce Lee, né le 27 novembre 1940 - année du Dragon, à l'aube, au Jackson Street Hospital, dans le Chinatown de San Francisco. Son père Lee Hoi Chuen, Comédien vedette de l'opéra de Canton. Est en tourné à New York, à près de cinq mille kilomètres, à l'Est, et le reste de sa famille - Son frère, ses deux sœurs et ses grands-parents - se trouvent à Hong Kong, à plus de huit milles kilomètres dans la direction opposée. On comprend alors que la petite eurasienne d'origine allemande, du nom de Grace Li, qui vient de mettre au monde son Bruce Lee bébé quatrième enfant, se sente perdue, isolée, fragile étrangère en terre étrangère, et qu'elle désire avant tout s'attirer la bienveillance des dieux: Elle lui donne le nom de Li Jun Fan. Li se transforme alors très vite en son homonyme américain Lee, Jun Fan, qui signifie «Protecteur de San Francisco». Le petit Lee se retrouve affublé d'un prénom féminin signifiant «petit Phénix». C'est une ruse imaginée par sa famille pour tromper les démons qui volent, aux premières heures du jour, les enfants mâles, et Lee le conserve, jusqu'à ce, des années plus tard, lui revienne le surnom, justifié par sa naissance, aussi bien que par son tempérament, de Hsui Loong, « le Petit Dragon » Quant au prénom, que Marie Glover: l'infirmière de la maternité lui avait donné pour l'américaniser, Bruce ne l'entend prononcer que treize ans plus tard, lors de son inscription dans une école anglaise de son pays.

Bruce apprend en même temps à parler, à marcher et à jouer la comédie. Il a trois ans quand ses parents décident de revenir habiter dans leur appartement de Kowloon au 218 Nathan Road, dans un quartier de Hong Kong. Influencé par son père, qui côtoie, le milieu cinématographique de Hong Kong, Bruce devient très tôt un enfant star. Il enchaîne des films qui ont plus ou moins de succès, et toujours plus ou moins le même thème. Mais à seize ans, avec "The orphan" se termine la première carrière cinématographique de Bruce Lee. D'autant plus, qu'entre temps Bruce découvre la deuxième passion de sa vie : Les arts martiaux.


L'apprentissage des arts martiaux

C'est dans la soirée du 24 novembre 1954, que Bruce, fit la connaissance de celui qui allait devenir l'un de ses meilleurs amis, et qui surtout l'initia au Wing Chun Kung Fu : William Cheung. Durant la période où, William apprenait le Wing Chun, Bruce rejoignit un des nombreux gangs de Hong Kong ; Celui là s'appelait « Junction street, les huit tigres ». Un jour de 1953, le gang demanda de l'aide à Cheung, pour se battre contre une bande rivale. Bruce, très impressionnait par la démonstration de William, lui demanda à rencontrer son maître. Après quelques refus, il l'accepta et emmena Bruce, voir le vieil homme qui se prénommait Yip man. Bruce progressa très vite en Wing Chun ! Il n'avait qu'une obsession : Progresser. Ses ennuis chez Yip Man commencèrent à cause de certains étudiants jaloux qui prirent le prétexte que Bruce n'était pas entièrement Chinois pour faire pression sur Yip Man et l'évincer du club. En effet, sa mère avait un quart de sang germanique et Yip Man avait toujours refusé d'enseigner aux étrangers. Yip Man, dépendant à l'époque de ce groupe d'étudiant, accepta donc à contrecœur de renvoyer le jeune Bruce. William succédant à son maître, apprit donc le Wing Chun à Lee jusqu'en 1957.


En route vers l'Amérique !

Madame Lee s'était assise près de son fils turbulent et bagarreur. Peter, le frère aîné, lui avait dit que Bruce s'était fait des ennemis redoutables qui avaient juré sa mort: "un certain nombre de ses amis et pas mal de ses ennemis appartenaient à la Mafia chinoise, bien que Bruce n'ai jamais fait partie de cette association" se rappelle Peter. Les parents de Bruce décident de l'envoyer à San Francisco, il partit à bord du cargo "Daisy Mary" Il remportera un concours de danse de Cha-Cha en Chine, "le Crown Colony"


La vie en Amérique

Bruce Lee arrive aux USA, à San Francisco en compagnie d'un ami de son père. Il exercera alors plusieurs petits boulots dans la communauté asiatique de San Francisco. Il se rendra ensuite à Seattle chez une amie de son père, Ruby Chow. Il habite alors dans une petite chambre située au dessus du restaurant, dans lequel il travaille comme serveur tout en continuant ses études. Il obtient son diplôme universitaire. C'est à cette époque qu'il commence à enseigner le Kung Fu dans les parcs.


La rencontre avec Linda

Bruce intègre l'Université de Washington spécialisée en philosophie, il enseignera le Kung Fu aux étudiants. Bruce Lee retourne pour la première fois à Hong Kong. A son retour aux USA, il rencontre le 25 octobre 1963, Linda Emery, une jeune étudiante d'origine suédoise qui deviendra sa femme. Ils se marient à Oakland le 3 juillet 1964. Bruce commence à enseigner sérieusement les arts martiaux. Mais après avoir gagné un duel dont L'enjeu est la fermeture de son école de kung-Fu. Bruce met en doute l'efficacité de l'enseignement traditionnel et des arts martiaux en général. C'est alors qu'il commença à développer le Jeet Kune Do, qui est basé sur son expérience personnelle martiale et philosophique. C'est Le 1er février 1965 que né Brandon, leur premier enfant. C'est également cette même année que décèdera le père de Bruce. Le 19 avril 1969, Sa fille Shannon voit le jour.


En route vers la gloire

A cette période tout va très vite, Ed Parker (reconnu comme le père du Karaté américain) ayant entendu parler de Bruce Lee, l'invite à Long Beach, pour effectuer une démonstration à son premier tournoi international de Karaté. Bruce fait des pompes sur deux doigts. Il montra aussi son efficacité notamment grâce à son célèbre "One Inch Punch". Dans le Public, Jay Sebring, donne à W. Dozier la vidéo de la démonstration de Bruce Lee.
Nous sommes en septembre 1965, Dozier souhaite réaliser une nouvelle série TV: "The Green Hornet" (Le Frelon vert). En 1966, La famille Lee déménage à Los Angeles, pour le tournage de cette série dans laquelle il tient le rôle de Kato: le justicier. Il tournera une trentaine d'épisodes qui eurent un succès retentissant en Chine (la série fut d'ailleurs rebaptisée sur place " The Kato Show";). Cette même année, il ouvre une troisième école de Jun Fan Gung Fu dans le quartier chinois de Los Angeles.

1967 - 1971 Durant cette période, Bruce Lee tourne beaucoup de séries et gagne avec ses cours près de 250 Dollars de l'heure en donnant même des cours particuliers à de nombreuses personnalités telles que James Garner, James Coburn, Steve McQueen, Sterling Siliphan ou encore Roman Polanski.

En 1970, Bruce subit une sévère blessure au dos, provoqué par une surcharge de poids à l'entraînement. Les examens cliniques révélèrent des lésions au quatrième nerf sacré. Les médecins recommandent à Bruce, de rester allonger pour avoir une chance de récupérer sa santé, et de cesser tout entraînement, car la puissance de tout nouveaux coup de pied ou coup de poing, risquerait d'augmenter l'étendu des dégâts. Ce fut probablement les moments les plus pénibles, les plus douloureux de sa vie. Bruce dû rester en pratique immobile pour six mois, incapable de détourner son esprit de son inlassable activité, il en profite pour peaufiner sa théorie et sa philosophie des arts martiaux. Bruce se rétablira.

1971 : La série télévisé "Green hornet" fait un tabac et Bruce devient une SuperStar en Asie où la série à pour nom "Kato show". Lui qui était à l'origine d'une autre série appelé Kung Fu, il fut très déçu d'apprendre que David Caradine obtint le rôle à sa place. Il comprend alors rapidement que conquérir les USA ne sera pas choses facile. Aux yeux des Américains, le Chinois reste un bridé qui fait des arts martiaux. Déçu Lee retourne à Hong Kong pour voir sa mère, Raymond Chow (directeur des studios de la Golden Harvest), en profite et approche Bruce Lee qui signera un contrat de 2 films.

La véritable carrière cinématographique de Bruce va alors démarrer avec le premier film d'une série qui n'en comptera que cinq: dont le premier "Big Boss", qu'il tournera sous la houlette de Wu Chia Hsiang, puis de Lo Wei. Le tournage du film aura lieu en Thaïlande, à Pak Chong, près de Bangkok. Le film terminé dans l'année sera projeté pour la première fois le 31 Octobre à Hong Kong, et fera plus de 500 000 entrées et rapportera, dans les 3 premières semaines d'exploitation, 3.5 millions de dollars. Ce qui pour l'époque, et en aussi peu de temps, reste un record.

Le deuxième film du contrat de la Golden Harvest, dans le quel Bruce devient aussi Coproducteur, sera "Fist of Fury" (La fureur de vaincre) qui a marché aussi bien que le précédent. La même année, "The way of the Dragon" (La fureur du dragon) entre en chantier. Le multiple champion du monde de karaté de l'époque, Chuck Norris est de la partie. Le film est tourné en Italie. La Fureur de Vaincre, son second film bats tous les records au Box Office en Asie du sud Est, on est obligé d'annulé les projections a cause des embouteillages dans les cinémas. Il réclame et obtient le contrôle total de sont troisième film, il est le producteur, le réalisateur, le scénariste, le chorégraphe et la star de "La Fureur du Dragon" Ce fut son plus gros succès. 6 mois plus tard, il est engagé par la Warner pour tourner "Enter the Dragon" (Opération dragon) réalisé par Robert Clouse.


La mort d'un Géant !

Le 10 mai 1973, alors qu'il synchronise les combats du "Jeu de la Mort", Bruce s'écroule, il est aussitôt conduit à l'hôpital pour un examen neurologique, on lui prescrit un médicament pour le cerveau.

Le 20 juillet 1973, Bruce Lee doit rencontrer Raymond Chow pour discuter du casting du Jeu de La Mort, sur le chemin, il s'arrête prendre l'actrice Taïwanaise Betty Ting Pei, afin de lui proposer un rôle dans le film.
Le "petit dragon", est pris de migraine et ce soir là, il se couche tôt. Mais deux heures plus tard, on le découvre en sueur, suffocant et avec un pouls imperceptible. Appelé d'urgence, son medecin : Le Docteur Phohwye, juge son état très inquiétant et le fait conduire d'office à l'hôpital "Queen Elisabeth". Lee arrive aux urgences à 10h30, et pendant de longs moments, les médecins tentes de le ramener à la conscience avec de l'oxygène et des massages cardiaques.

Mais à 11h30, Raymond Chow qui avait attendu avec Linda, se rend à l'entrée de l'hôpital et dit simplement aux journalistes présents: « Bruce Lee est mort. »

Bruce Lee décède d'un œdème cérébral dû à une allergie à l'aspirine, selon la thèse officielle toujours très controversée. Un Mois après son décès a lieu la première d' "Opération Dragon". Bruce ne verra pas son triomphe se réaliser. Près de 20000 personnes s'amassent sur le trajet qui l'emmène à sa dernière demeure: Le cimetière de Lakeview à Seattle.

Bruce deviendra par la suite l'emblème des arts martiaux modernes. Plus de trente après sa mort, sa stèle attire des milliers de personnes chaque année.

Histoire et nom Nunchaku

;: HISTOIRE

 Pendant l'occupation japonaise d'Okinawa, il ya environ 350 ans, les administrateurs interdisent d'utiliser des armes comme le fusil, l'épée de savoir si la lance.  En réponse à ce sujet Okinawaiens tourné vers le karaté et Kobo-faire (l'art d'utiliser des armes telles que, bâton, sai, court poignard à deux dents à proximité de manipuler; kama, faucille; surushin oraz, line avec des poids attachés aux deux extrémités) pour se protéger. De nombreuses armes Kobo-faire était d'outils agricoles, qui a transformé les paysans inventive dans les outils de défense efficace.  En nunchaku fois supérieurs à ceux instrument a été utilisé comme fléau pour battre le riz (ou de fouet pour les chevaux se presser, selon l'avis émis par différentes), qui a vraiment trouvé plus tard adapter en arme.Nunchaku est fait de deux morceaux de bois dur conjointe avec la ligne à partir de poils de queue de cheval (bâtons sont aujourd'hui en ligne en nylon commune ou de la chaîne) Parce que l'apparence discrète de nunchaku elle a été prise pour un jouet ou un ensemble inoffensive de bâtons. 

En situation de légitime défense, ces bâtons discrète pourrait être utilisé pour les coups, le blocage, grèves, rupture, tranchées. En raison de l'efficacité de l'art du Kobo-faire, d'une part les combattants de karaté d'Okinawa inclus nunchaku au karaté, c'est pourquoi aujourd'hui il ya de nombreux mouvements identiques dans les deux arts. C'est une raison pourquoi est très important de nunchaku élève a acquis les connaissances sur la base du karaté. 


Terminologie: 

Nunchaku paru dans tous les arts martiaux dans le sud-est de l'ensemble de l'Asie qui est pourquoi il ya tant de noms différents:
China: shao tse kun, shuang chin kun, er jie gun, erh chiken kun, Chine: Shao tse Kun, Kun menton Shuang, er jie gun, kun chiken TUM,
Philippines: tabak toyok, Philippines: Tabak toyok,
Indonesia: sat tjat koen, Indonésie: Sam Koen TJAT,
Vietnam: song thiet tien, trung binh tien, tam thiet tien Vietnam: Tien Thiet chanson, Trung Binh Tien, tien Thiet tam
Okinawa: nunchaku, nunchiku, nuchiku, nunchaku kun Okinawa: nunchaku, nunchiku, nuchiku, kun nunchaku 

En Pologne est possible de rencontrer des noms: nunczaku, nunczako ou nunchako mais ils sont plutôt l'ignorance fait de cette arme et je voudrais donc vous recommandons d'utiliser Toutefois nunchaku nom, qui est reçu dans l'ouest ..


  Mots: nun cha ku


 Syllabes: nu-n-cha-ku


Nunchaku

Nunchaku à Yverdon-les-Bains

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Nunchaku Ninja Pocket

Cours de Nunchaku

Cours de Nunchaku a Yverdon avec Ninja pocket

Info:  079/700'00'34


Kung-fu histoire

Histoire du kung-fu 

pour la petite histoire !

Avant tout, il faut savoir que beaucoup de versions sur l’histoire du Kung-Fu Shaolin sont erronées.

En effet, certains arts martiaux s’octroient l’origine première de leur art.

Cela n’en est rien, car seule une vieille boxe indienne (inde) et une vieille lutte gréco-romaine peuvent dires qu’ils sont les premiers véritables moyens de se défendre avec une certaine philosophie culturelle rattachée à chaque croyance de ces pays différents.

Le Kung-Fu, art chinois, est né de la combinaison de ces deux sports ancestraux. En l’an 525 environ, un prêcheur du bouddhisme, nommé Bodhidharma, s’aperçu que dans la province du Hénan, dans un temple nommé Shaolin (petite forêt dans notre langue), les moines affaiblis par un certain statisme et dépourvus de défense face aux pillages n’étaient pas dépourvus d’intelligence.

C’est pourquoi, par la combinaison citée ci-dessus, il leur enseigna 18 mouvements de bases (Ji ben gong) qui en les rétablissant physiquement leur apporta un moyen très efficace de se défendre contre les prédateurs de l’époque. Le Kung-Fu était en partie né.

Car avec les années, les monastiques s’aperçurent que les animaux pouvaient beaucoup leur apporter du fait de leurs moyens naturels à la survie. Et c’est en travaillant sans relâche, année après année, que la légende des moines guerriers aux techniques secrètes était définitivement ancrée.

Se greffa ensuite le NAHA-TE qui devint le Karaté, le Judo, le taekwondo, le nin-jutsu, etc. Sans omettre les dérivés du Kung-Fu shaolin créés en Chine.

C’est tout de même un coup du sort, car n’oublions pas que certains habitants du Japon étaient racistes envers les Chinois en ce premier millénaire.

Mais heureusement, des sages, curieux de la façon dont se défendaient les Chinois, ont puisé la connaissance dans les différentes techniques du Kung-Fu (déformées selon les familles et les dynasties avec le temps) afin de créer avec intelligence et philosophie les sports japonais que nous connaissons tous. De grands maîtres apparurent.

On peut tout de même dire, sans prétention aucune, que le Kung-Fu shaolin est la mère des arts martiaux puisque jusqu’à l’apparition de ce noble art, les moyens de défenses étaient féodaux et sans philosophies aucunes.



Une légende tente à dire que Bruce Lee préférait les nunchakus, ce qui est faux, son arme de prédilection était le bâton wushu (art martiaux dans notre langue).

Il ne faut surtout pas confondre le fait que Bruce Lee ait été le premier à montrer des nunchakus 2 brins au cinéma et le fait qu’il soit un véritable expert dans l’art de manier le bâton.

D’ailleurs, il vénérait les moines de shaolin. Dans ses chorégraphies cinématiques, il reprend beaucoup de positions de gardes et d’attaques ainsi que des techniques de combat purement shaolin. Reprises dans le JKD.

Les connaisseurs ne pourront pas me contredire.

Cette mini histoire du Kung-Fu, très simplifiée, résume assez l’évolution de l’art martial.

Il faut donc garder en mémoire que c’est avec respect et sérieux que nous devons apprendre et que nous devons pratiquer, parce-que n’oublions pas le travail, les sacrifices et la patience de ces grands maîtres du temple de shaolin (sans oublier les autres grands maîtres des autres arts venus plus tard) qui aujourd’hui encore nous font partager leur savoir en ouvrant les portes de l’école de leur temple.

Restés humbles et vivant de peu, ils sont un exemple pour chacun d’entre nous.

En France, nous avons la chance grâce à des stages, proposés par Kung-Fu développement (lien web sur le site), de pouvoir travailler et être corrigé par les moines de shaolin qui viennent avec une grande modestie partager leurs connaissances avec nous.

Croyez-moi, lorsque vous en rencontrez un en vrai et qu’il s’intéresse à vous, vous comprenez ce que veut dire simplicité et efficacité. Nous nous sentons petit devant de tels personnages quel que soit notre niveau de connaissance.

Merci à Mohamed Rahim, instructeur à St maurice l’exil près de Lyon, associé avec Aziz Terchague instructeur à montpellier. L’amitié sincère ils savent ce que cela veut dire.

Je ne cache pas qu’ils m’ont beaucoup appris et m’apprendront encore.

D’autant plus que chaque année ils sont invités au temple de shaolin en Chine.

Ils en reviennent plus riche de savoir et plus avide de partager notre art et mère qu’est le KUNG-FU SHAOLIN !


Shi heng peng (position de l'aigle

 

 

Shi de sheng (positions de l'aigle)


Shi heng peng (position de l'aigle

Nunchaku-do

Historique du nunchaku-do.

En 1983 Milco Lambrecht, connu pour avoir remporté un tournoi d’arts martiaux en utilisant le nunchaku, a réuni plusieurs experts de nunchaku qui ont travaillé pour développer un sport indépendant et officiel autour du nunchaku (arme prohibé par la loi hollandaise). En 1985 Milco et son équipe créent les premiers nunchakus en mousse qui permirent les combats entre deux pratiquants. Les hollandais devaient se mettre d’accord sur la méthode de combat. Ils cherchèrent donc à mettre au point une forme de compétition se rapprochant du karaté et de l’escrime. Ils se mirent rapidement d’accord sur l’ensemble des règles de compétition de combat. Après la forme des combats, ils mirent au point des stratégies s'adaptant bien à la compétition. Cela permit de créer un système pédagogique et aussi des katas. Peu après, les passages de grades sont apparus afin de motiver les élèves. Ce qui est remarquable dans l’aventure hollandaise, c’est la parfaite coordination entre tous les membres fondateurs. Aujourd’hui, la WNA est ignorée par beaucoup de Français qui n’ont pas su s’entendre pour faire émerger dans l’hexagone une organisation comparable. (Heureusement il n'est pas trop tard...) Des tenues spéciales ont été mise au point. La première fédération de nunchaku est déclarée, il s’agit de la SNN (Stichting Nunchaku Nederland) qui deviendra quelques années plus tard la WNA (World Nunchaku Association). En 1996 la WNA comptait 12 pays affiliés. Aujourd’hui plus d’une vingtaine de pays l'ont rejoins. La WNA organise deux stages internationaux par an.


le nuchaku Qu'esque c'est

Qu'est ce que le nunchaku ?
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Le nunchaku est à l'origine un instrument qui servait à battre le riz que l'on appelle le fléau.

Il est composé de deux batons de longueur égale, entre 30 et 35 cm reliés ensemble par une corde ou une chaine.

En 1677 le roi fit interdire le port des armes aux paysans, cela fut exclusivement réservé aux samourai.

Lors des invasions chinoises et japonaises les habitants de l'île d'Okinawa se virent retirer toutes les armes.

Les habitants de l'île élaborèrent alors, dans la plus grade discrétion, une stratégie de combat à mains nues, le kobudo, qui utilisait les outils de travail de l'époque afin de lutter contre les vols et les pillages.

Les outils utilisés furent alors :

- Le nunchaku (fléau)

- le tunkuwa (la poignée de meule)

- les kamas (les faucilles)

- les sai (tridents métalliques)

- le suruchin (longue corde équipée d'un lest à chaque extrémité;)

- le tonfa

L' efficacité du nunchaku en combat contre un ou plusieurs adversaires est assez impressionnante pour avoir été largement utilisé dans les films d’ actions, on se souviendra tous de Bruce Lee dans "opération dragon". C'est, d'ailleurs, à ce film que le nunchaku doit sa popularité.

Il peut être utilisé aussi bien en combat rapproché (en étranglant l'adversaire avec la corde) qu'à distance. C'est ce qui fait de lui une arme redoutable lorsqu'on le maitrise bien.

Lors de sa manipulation il était très difficile de le saisir des mains de ses adversaires.

Le nunchaku ne se résume pas à exécuter des mouvements spectaculaires, il peut être lancé à partir d'une certaine distance on peut bloquer les coups de son adversaire ou bien attaquer.




 

Le nunchaku et le karaté
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Il fut ensuite adopté par les élèves de karaté, qui fut une source d'inspiration en complément de leurs arts.

En effet, la rapidité des mouvement éxécutés ainsi que les réflexes acquis à force d'entrainement, apportent quelque chose de général dans la pratique des arts martiaux.

Mais il faut bien noter que le nunchaku utilisé par une personne non initié peut lui faire plus mal qu'à son adversaire.

C'est bien à force d'entrainement que l'on acquièrt une concrète agilité.

Le nunchaku de combat

Avantage de la corde pour le combat
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Au contraire du nunchaku artistique, le nunchaku de combat est lui, systématiquement équipé d'une corde.

Cela permet d'avoir un mouvement beaucoup plus stable et précis ainsi qu'une plus grande rapidité et puissance d'éxécution tout simplement parce que la corde lors du maniement est beaucoup plus rigide qu'une chaine posée sur roulement à billes.




Type utilisé
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On requiert deux batons de 35cm de longueur, de forme octogonale, reliés entre eux par une corde.

Lorsque l'on pratique le nunchaku de combat en compétition, l'instrument en mousse, le casque et les gants sont imposés.


Nunchaku Les différents styles

Les différents styles de nunchaku

 

Les différents styles
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Cette rubrique a pour but de vous aider dans le choix de vos nunchaku. Nous avons répertorié la plupart.

 

Nunchaku bois :

- Avantages et inconvénients : idéal lorsque l'on a appris les bases. il en existe de toutes sortes. Attention a ne pas en prendre un trop lourd qui pourrais ralentir vos mouvements surtout pour l'artistique.

Nunchaku mousse :

-Avantage : idéal pour l'entraînement, permet d'éviter de graves blessures.

- Inconvénient : son poids souvent léger demande une petite réadaptation lorsque l'on passe a un nunchaku plus lourd.

nunchaku aluminium :

le nunchaku en alu est idéal lorsque l'on maîtrise correctement le maniement.

Surtout pour le freestyle ou l'artistique. Il n'est pas forcément plus léger que le bois mais vous permet des mouvements rapides et harmonieux.

Nunchaku en Plexiglass :

Le plexiglass est surtout esthétique, idéal pour les collectionneurs ou ceux qui prêtent vraiment attention à avoir un beau nunchaku. Il en existe de toutes les couleurs bleu transparent avec des dragons etc....





 

Le nunchaku téléscopique
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Le nunchaku téléscopique :

Comme son nom l'indique il est téléscopique. Très petit à la base et très grand déplier.

Il en existe plusieurs taille dans différents matériaux. Certains ne sont pas plus grand qu'une main à la base et sont modifiables en taille de deux à 3 fois.

Il permet donc d'atteindre des cibles plus lointaines et peut aussi servir de matraque.


Le Kung Fu Wushu

Le Kung Fu Wushu

Un nouveau défi pour moi... vous parler d’un art que je ne pratique pas !!

mardi 13 avril 2004 par ANGKOR HATEY

Ça veut dire quoi Wushu ?

Ce n’est pas le sobriquet que me donne ma grand-mère, ce n’est pas non plus un plat à base de nouilles de riz ou encore le souffle de l’aspirateur ! ! ! Il s’avère que le terme « Kong Fu » a été dénaturé par les américains, en Chine on favorise les termes Wushu (Art chevaleresque), Kuo shu (Art du pays ou Art national) ou Chung Kuo Chuan (Poing du pays du Centre ou Poing Chinois). Apparemment « Kong Fu » est plutôt réservé à l’exportation vers les « Kwai Lo » littéralement les fantômes blancs... c’est à dire nous ! ! ;-)

Et si toi, petit « Kwai Lo » tu essaies de traduire (GIF) Wushu avec un dictionnaire courant tu feras l’erreur de l’interpréter par « Art de la Guerre »... Or Wushu signifie originellement « Art s’opposant à la violence » et cet art regroupe la technique, la philosophie, la pharmacopée, l’acupuncture, la méditation etc...

Mais alors, (te dis-tu) que veux dire « Kong Fu » ou « Gung Fu » ? Et bien ce terme signifie travail accompli ou réalisation personnelle et nous avons tort de l’employer seul. Ainsi pour les arts martiaux il est plus convenable d’ajouter ce à quoi on se réfère. Je vais faire simple...

« Kong Fu » = Réalisation Personnelle

« Wushu » = Art s’opposant à la violence

« Kong Fu Wushu » = « réalisation personnelle dans l’art s’opposant à la violence »

Le terme « Kong Fu » implique un niveau atteint dans une quelconque discipline la littérature, l’aquarelle, la vaisselle ou les arts martiaux. On a le Kong Fu en repassage ou on ne l’a pas petit Kwai Lo ! ! :-D

Et si on rentre dans des considérations métaphysiques, on peut dire que le Kung Fu Wushu est la recherche la plus profonde entre l’union de l’esprit et du corps, l’épanouissement du moi (ou du toi ! !) dans notre univers, pour arriver à la longévité. Alors Kwai Lo... tu le ressens le Tao ? ;-)

(JPEG)

Ça vient d’où le Wushu ?

Et bien petit Kwai Lo, les arts martiaux chinois ont toujours été liés à l’histoire de la Chine (du coup c’est un bazar sans nom, parce qu’entre les rivalités des monastères Shaolin et les enseignements du Mont Wu Dang, l’effondrement des dynasties, les triades... j’en ai pour l’année à vous conter les multiples sources du Wushu... et j’ai pas toute la soirée non plus ! ! ! :-P ). Les arts martiaux étaient déjà présents 3000 ans avant Jésus Christ, sous le règne de l’empereur HUANG TI. Mais il faudra attendre le sixième siècle pour voir apparaître le Kung Fu Wushu (voir leçon d’arithmétique plus haut ! ! ;-) ).

L’Empereur HUANG TI (environ 2700 avant J.C.) aurait enseigné à ses troupes un type d’arts martiaux appelé CHIOU TI. Un médecin qui s’appelait HUAO TO aurait apporté un ensemble d’exercices en s’inspirant des mouvements de cinq animaux. Le premier style de combat, appelé "longue main" serait attribué à un certain KWOK YEE (environ 25-220 après J.C... on n’est pas très sûr en fait... je sais la marge est grande... mais on n’a pas trouvé de photos de l’époque ! Savoir et techniques étaient diffusés oralement !).

En 527 le moine indien Ta Mo, plus connu sous le nom de BODDHIDARMA (Daruma en Japonais) - à ne pas confondre avec le Body Damart beaucoup moins pratique pour le combat (JPEG) en charentaises ! ! - , arrive au monastère de Shaolin, dans la province de Honan et demande asile et protection. Il serait le fils aîné du Roi Sughanda, descendant du Bouddha, ce qui faisait de lui le vingt huitième patriarche indien (enfin c’est lui qui le dit...). Comme les moines Shaolin étaient en très mauvaise condition physique et que par conséquent cela les empêchait de pratiquer correctement la méditation, il leur donna des notions d’hygiène, de médecine, et leur enseigna une série de 18 exercices afin de maintenir leur corps en bonne santé. Ces usages furent considérés par certains comme étant à l’origine même des diverses pratiques martiales réputées du Monastère donc de la plupart des Arts Martiaux Chinois (Wushu ou Kuoshu) et donc des origines des Arts Martiaux Japonais (Bujutsu et Budo).

Au 16e siècle, CHUEH YUAN, expert en arts martiaux qui rejoint le temple de Shaolin, révise les 18 mouvements de Boddhidarma et créé 77 techniques à partir de ces mouvements. Il voyage ensuite dans toute la Chine afin de compléter ses connaissances et reviendra au monastère avec deux autres experts, Pai et Li. Les trois hommes fixeront un système de 170 mouvements qui contiendra 5 styles qui deviendront la base de dizaine d’autres.

En 1949 lorsque MAO TSE TOUNG vient au pouvoir, de nombreux maîtres quittent la Chine pour s’installer à Taiwan. D’autres iront à Hongkong pour rejoindre leurs familles. Ce qui explique que cet art se trouve dispersé en trois régions : la Chine Populaire où il a longtemps été interdit, Hongkong et Taiwan.

Les instances du sport s’organisèrent en 1953 et donnèrent naissance en 1958 à l’association nationale de Wushu à Pékin. La Fédération Internationale de Wushu (FIWU), est reconnue depuis 1995 par le Comité Olympique International (COI) et compte des membres dans plus de 78 pays et dans tous les continents. Nous retrouverons cette discipline aux prochains Jeux Olympiques qui se dérouleront en Chine.

(JPEG)

Ça se pratique comment le Kung Fu Wushu ?

La première question que l’on doit se poser c’est de savoir pourquoi l’on souhaite pratiquer le Kung Fu Wushu. Soit on aime vraiment étudier, soit on veut simplement donner une bonne raclée pour affirmer sa supériorité sur les autres. Se battre montre généralement sa propre faiblesse, son besoin de s’affirmer ou de se faire entendre. L’aspect brutal du combat et l’esprit rustre du guerrier ne sont qu’une petite partie du pratiquant de Kung Fu Wushu, en parallèle doit être travaillé le précepte culturel et martial (wen wu jie he).

Le Kung Fu Wushu a un objectif plus élevé qu’une chatouille derrière les oreilles et celui qui pratique doit toujours rechercher le Chen-jin-zi ren (pose-calme-naturel) pour développer ses aptitudes dans une situation de conflit.

Il existe un dicton chinois qui dit : "quand il est calme, il est comme une jeune fille silencieuse assise sur le bord d’un mur, quand il bouge, il est comme la souris, quand il attaque, il est féroce comme le tigre". La pratique du Wushu recherche le calme et la décontraction aussi bien que la rigueur et la dureté pour arriver à contrôler ces forces physiques et psychiques. Contraction et expansion, yin et yang, positif et négatif sont des notions en étroite relation avec le Wushu.

Sa pratique a pour objectif :

-  Apprendre à combattre

-  Conserver et améliorer l’état de santé, l’efficacité physique et mentale

-  Fortifier le caractère et les qualités morales

-  S’exprimer sur le plan artistique

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L’autre but serait de développer l’essence jing, et le souffle vital (l’énergie) qi ainsi que l’âme shen.

-  Le qi est la substance vitale qui circule dans les êtres vivants, ou le souffle vital. Il est dirigé par la pensée. Il y a le qi d’origine, qu’on possède à la naissance, et le qi qu’on accumule durant sa vie par l’absorption des aliments, de la boisson et de l’air (faut arrêter les sodas, petit Kwai Lo ! !). Il y a des souffles chauds et positifs, et des souffles froids et négatifs.

-  Le jing est l’essence, la substance originelle de l’être vivant. Quand il n’y a plus de jing dans un être, il meurt.

-  Le shen ou l’âme qui est la condition divine de l’être humain. Le cœur ou xi qui n’est pas seulement un moteur mais est aussi celui qui dirige les émotions et la pensée ou yi, serait l’antre de l’âme.

Je récapitule petit Kwai Lo, je te sens un peu perdu là... Le coeur xin dirige la pensée yi, la pensée dirige le souffle vital qi, le souffle vital dirige l’âme shen, l’âme dirige l’essence jing, l’essence dirige l’action yin/yang.

A un niveau très élevé, le qi doit dépasser le corps et n’être qu’un avec la nature. Ces notions sont le fruit de plusieurs milliers d’années de recherche des moines taoïstes pour accéder à une vérité "cosmologique". (Après si tu préfères siroter tes sodas et continuer à hurler tout schuss sur les pistes enneigées d’une obscure station de ski... c’est ton problème petit Kwai Lo ! ! ! ;-) )

Le Kung Fu Wushu comporte une partie technique composée d’un ensemble de postures et de mouvements représentant un combat contre un ou des adversaires imaginaires. C’est ce (GIF) qu’en chinois on désigne par TAO. Il se pratique les mains nues ou avec une arme. Parmi ses TAO à mains nues, beaucoup représentent des techniques animalières telle le serpent, le tigre, l’aigle, le léopard, la mante religieuse, etc... On trouve aussi bien des techniques de combat pied-poing (équivalent du karaté japonais) que des clefs d’immobilisation, de la lutte et des projections (judo/aïkido au Japon). Aujourd’hui il y aurait environ 400 styles de combat à main nue et une centaine d’armes différentes, dont les plus classiques sont le bâton, l’épée, le sabre, la hallebarde, la lance, le tri-bâton, la chaîne...

Les armes Le Kung Fu Wushu regroupe parmi ses techniques le travail des armes. Mais il existe 3 armes de base...

-  Le bâton est une arme longue et sert de base de travail pour la hallebarde, la lance...

-  Le sabre, qui lui est classé dans les armes courtes tel que le couteau...

-  Le tri-bâton, fait partie des armes articulées et sert de base à la chaîne et aux autres armes articulées.

Travailler les armes est important pour progresser. Essayer de ne faire qu’un avec le corps, l’esprit et l’arme est très enrichissant et développe les sens. Mais il faut (JPEG) auparavant savoir maîtriser le corps avant de commencer le travail des armes. Et n’oublies pas petit Kwai Lo, Couvreur (auteur du Dictionnaire Classique de la langue Chinoise - 1880) définissait Wu de la manière suivante « Wu : la vraie bravoure qui arrête l’action de la lance. Le vrai brave est celui qui est capable de faire cesser l’action des armes sans utiliser celles-ci... ». Il est bon de savoir que "tout objet peut devenir une arme"... Médites avant de faire n’importe quoi avec la souris du micro qui n’est pas une arme articulée !

Les buts du Kung Fu Wushu

Le Wushu a été inventé pour arrêter la violence. La connaissance des lois naturelles de l’univers, et de ce qui nous entoure fait prendre conscience de l’inutilité de cette agressivité et aide à maîtriser toutes pulsions sans quoi cette dérive dans la violence devient inéluctable. Plus un pratiquant avance dans le Kung Fu Wushu moins le besoin de se mesurer aux autres ne l’intéresse car il trouve en lui un adversaire encore plus difficile à maîtriser (nous sommes souvent notre plus grand ennemi ! !). Il rentre alors en harmonie avec ce qui l’entoure et peut enfin trouver la sérénité.

Le Kung Fu Wushu ne se limite pas au système de combat. Il dispose de sa propre philosophie et peut devenir un mode de vie. Maîtriser son esprit, contrôler le mental permet de trouver l’équilibre face aux agressions psychologiques par exemple. (Ne pas en abuser... on a vu ce que cela a donné chez JC Vandamme ! ! ! :-D) Il apprend à se respecter, à exiger un effort de réflexion. Il aide à comprendre ses limites et ses exigences physiques et mentales. En outre, il englobe des techniques susceptibles de guérir des maladies, de blesser à retardement, voir même de tuer, et selon certains, il procure l’immortalité (du coup pas la peine de se trimballer avec une lame de 2 mètres 12 comme cet écossais de Mac Leod... en plus c’est pas très discret !). C’est le premier art martial qui utilise, de manière rationnelle, toutes les armes naturelles du corps dans une variété impressionnante de styles.

Les 12 vertus animales principales

Si tu as bien suivi petit Kwai Lo, j’ai parlé plus haut du médecin HUAO TO voici pour finir quelques exemples de ses techniques, la liste n’étant pas exhaustive.

-  Le dragon (lung) : vivacité et concentration.

-  Le faucon (yao) (JPEG)
-  L’hirondelle (yen) : équilibre

-  Le tigre (hu) : puissance et détermination.

-  Le singe (hou) : ruse et adresse.

-  Le cheval (ma).

-  L’aigle (ying)

-  Le poussin (chi)

-  Le serpent (she) : force interne.

-  L’ours (hsiung) : courage.

-  La tortue (Knei) : longévité.

-  Le léopard (pao) : vitesse et force musculaire.

Lexique

Saluer : Qing Li - Voie : Tao (ou Dao)- Energie vitale : Qi - Maître : Shifu - Bonjour : NiHao - Prêt : Yu Bei - Commencer : Kai Chi - Arrêt : Ting Shi

Les armes

Baton : Gun - Lance : Qiang - Sabre : Dao - Epée : Jian - Hallebarde (longue) : Quan Dao - Tri baton : San Jie Gun - Chaîne à 9 sections : Jiu Jie Bian - Eventail : Tie San - Parapluie : Yu San

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Fresstyle quesque c'est?

Freestyle Nunchaku 

Le participant montre un exercice libre accompagnée par la musique dans un court laps de temps. Un jury, les juges du participant sur des aspects tels que la vitesse, la variété, la circulation et mise en scène.La créativité joue un rôle très important dans cette discipline, parce que le praticien peut créer et diriger son propre exercice.

 Concurrence organisation

PreviewIl n'existe pas de catégories particulières en freestyle.  Tout le monde peut entrer, en dépit de sexe, âge, taille ou le niveau des diplômes. Les participants doivent être capables de montrer leur passeport valide WNA avant le début du tournoi. Les participants sont également responsables de la remise de leur musique, sur CD ou MD.  Une cassette ou CD doit être prête à jouer devant un freestyle peut commencer.  Le participant est en tout temps seul responsable de la qualité de la musique.
Exigences pour un freestyle:
  1.  La Freestyle doit durer entre 90 et 180 secondes
  2. La Freestyle doit être en conformité avec l'esprit de la musique d'accompagnement
  3. Il devrait y avoir des variations dans les énoncés prospectifs, les salles latérales et arrière des mouvements
  4. Le freestyle qui est constitué par les grèves de base, des fragments, des formes de base et l'auto freestyle techniques visant
  5.  L'harmonie est un facteur important, qui influe fortement sur le mouvement et la performance du freestyle. Temporellement haltes qui perturbent l'harmonie de la nage libre devrait être évitée. Un arrêt de concentration pour les 2 secondes avant un élément de risque est autorisée
  6. WNA officiel engins nunchaku est obligatoire
Preview
 Juger un freestyle

Trois ou quatre membres du jury de juger un freestyle.  Tous les membres du jury doivent avoir une licence jury officiel. Les membres du jury juge indépendant les uns des autres.  Ils notent leurs notes sur un formulaire jury et les remettre au membre du jury tête. Le membre du jury tête va calculer la note finale. Pour juger d'une nage libre, le choix est basé sur le score maximum de 10 points.  Des points sont soustraits de ce score maximum lorsqu'il s'agit de juger le style libre.

La Freestyle est jugé sur les points suivants, entre autres:

Preview 
  • Le rythme et le rythme du nunchaku au cours de l'ensemble de freestyle
  • Constante de vitesse lors de l'exécution des techniques
  • Variation dans les techniques de
  • Contrôle et de circulation
  • Sens du spectacle et du divertissement
  • L'utilisation de deux nunchakus
  •  Un élément de risque avec un nunchaku
  •  Un élément de risque avec deux nunchakus
  • Nunchaku techniques uniques
  • L'utilisation de l'ensemble du domaine de la concurrence
  • Budo spirit Budo l'esprit
  • Echelon de la nage libre

Les clubs de kung-fu lancent une offensive sur Genéve

Les clubs de kung-fu lancent une offensive sur Genève Quatre nouveaux clubs ont ouvert ces derniers mois à Genève, canton qui compte plus d'un millier d'adeptes

 

Les clubs de kung-fu lancent une offensive sur GenèveQuatre nouveaux clubs ont ouvert ces derniers mois à Genève, canton qui compte plus d'un millier d'adeptes. Certains enseignants sont idéalistes, d'autres ont l'esprit plus mercantile. Entre eux, le courant ne passe pas toujours.L'engouement pour les arts martiaux chinois à Genève est réel. Preuve en est l'ouverture en l'espace de quelques mois de quatre nouveaux clubs: les Cinq Forces à Carouge, Ong Institut d'arts martiaux à la rue Sainte-Clotilde, l'Ecole de Shuai Jiao au Collège Calvin, ainsi qu'un centre sis dans les locaux de Danse Area, rue de la Coulouvrenière.Jusqu'alors fief des arts martiaux japonais (qui comptent plus de 10 000 pratiquants), la cité de Calvin disposait toutefois de trois écoles de kung-fu et de deux centres de boxe chinoise. La plus connue d'entre elles, l'Ecole de kung-fu de Genève, possède trois salles, aux Eaux-Vives, à Champel et à Plainpalais. Elle affirme accueillir 450 élèves, dont une centaine d'enfants. Son fondateur se présente torse nu, un nunchaku à la main, lorsqu'il fait de la publicité. Si la philosophie est ancienne, la communication est tout à fait moderne. Il existe également une association de Shao Lim, implantée rue des Plantaporrêts, ainsi qu'un club des Cinq Forces au Lignon.Le kung-fu existe depuis 3500 ans. Ce terme générique signifie «l'homme réalisé par le travail». Il est axé sur le travail du corps et de l'esprit. Connue pour ses coups de pied sautés et ses coups de poing, cette discipline rigoureuse développe aussi la souplesse et la maîtrise de soi. Certaines attitudes sont inspirées des positions des animaux. Et comme tous les arts martiaux, le kung-fu porte l'empreinte du bouddhisme et chamanisme. Au fil des ans, plusieurs centaines de styles se sont multipliés autour de cinq grandes familles aux noms poétiques.Genève compte plus d'un millier de pratiquants d'arts martiaux chinois. Si la plupart fréquentent un club, d'autres s'exercent entre copains. Et lorsque les beaux jours reviennent, on en voit s'entraîner dans les parcs. D'où vient cet engouement pour les arts martiaux chinois? Les Suisses ont pris l'habitude de voyager en Asie. Certains profitent de leur séjour en Chine pour cumuler l'apprentissage de la langue et celle d'un art martial. A leur retour, ils continuent à s'entraîner. Quelques-uns, après de nombreuses années, se mettent à enseigner.Certains clubs sont sérieux, d'autres nettement moins. A Genève, il n'existe aucune loi qui réglemente l'ouverture d'un club d'arts martiaux chinois. Certaines écoles se créent et disparaissent au bout de quelques mois. «Le problème, c'est que n'importe qui peut faire n'importe quoi», regrette Guillaume Briquet, fondateur de l'Ecole du kung-fu de Genève, qui fête ses dix ans d'existence. «Il ne faut pas confondre le kung-fu, qui est un art martial, avec les écoles de combat. Nous enseignons un certain art de vivre, une manière de nous comporter. Le kung-fu passe par l'apprentissage des tao (des enchaînements de mouvements que l'on répète à l'infini). Ce qui n'est pas le cas avec les sports de combat.» Et de tonner contre «la mode des synthèses entre arts martiaux et sports de combat. Nous ne devons pas chercher à plaire, mais à avoir une continuité dans le temps. Les arts martiaux existent depuis 3000 ans. Ce n'est pas en dix ou vingt ans que nous allons les adapter.»Depuis quelques semaines, Jean-Philippe Richard, ancien élève des Cinq Forces du Lignon, enseigne le mercredi soir à l'Ecole des Pervenches. «Nous travaillons conjointement le combat et l'aspect mental, donc la respiration et la concentration. Mais notre club met l'accent sur les armes: nous utilisons le nunchaku à deux ou trois bâtons, le sabre, le poignard, le bâton, la lance et la hallebarde.»Au deuxième étage du 13, rue Sainte-Clotilde, un institut d'art martiaux a ouvert en juillet, fondé par Ong Ming Thong, Malais d'origine chinoise. Ce nouveau centre rassemble plusieurs sortes d'arts martiaux chinois, notamment le sao-lim, une forme de kung-fu. «Cette discipline insiste sur les techniques de durcissement du corps, surtout les bras et les tibias, résume Michel Conforto-Galli. Nous appelons cela «la chemise de fer», qui permet d'aborder les coups sans toucher aux énergies intérieures du corps.»Véronique TanergLa première école de lutte chinoise est néeAprès huit ans de pratique au Kung-Fu Club de Genève, Christophe Fumagalli a opté pour la lutte chinoise, le shuai-jiao. Il vient d'ouvrir son école au Collège Calvin. Quelle est la différence entre les deux disciplines? «La lutte correspond au judo, dans les arts martiaux japonais, et le kung-fu au karaté, explique ce jeune enseignant.Le shuai-jiao est relativement peu répandu en Europe. C'est donc à Pékin que Christophe Fumagalli est allé l'tudier en même temps qu'il apprenait le chinois. «Les Chinois ont été vraiment très étonnés lorsque je leur ai dit que je voulais suivre des cours de shuai-jiao. J'ai dû insister longuement pour trouver un maître.»Comme d'autres enseignants, il n'est pas près d'adoucir son entraînement pour séduire un plus grand nombre d'lèves. «Il faut être capable de se surpasser pour progresser. Il faut accepter une part de douleur et de fatigue physique. Il faut former des gens qui parviendront un jour, peut-être, à force d'entraînement, à vous battre. Ce jeu subtil du chat et de la souris est particulièrement motivant pour progresser.»Si ce type de combat est nouveau à Genève, en revanche, la boxe chinoise se pratique depuis plus de vingt ans. C'est le club de Pierre Hartman, installé dans l'Ecole des Contamines, qui sert de référence. Mais au moins deux autres personnes ont repris le flambeau. «La boxe chinoise est adaptée au combatLes arts martiaux se distinguentCré il y a plus de cent ans, le judo est un dérivé plus «soft» et accessible au plus grand nombre du jiu-jitsu, une ancestrale technique de combat à mains nues pratiquée par les samouraïs. Ce sport de combat aux règles très précises détourne l'nergie de l'adversaire à son propre profit. «Avec les années, on acquiert une éthique de vie qui nous permet d'adopter un comportement fondamentalement loyal. La maîtrise de soi, c'est savoir se taire lorsque monte la colère», sourit Thomas Büchi, ceinture noire 3e dan de judo, médaillé au championnat suisse et sept fois champion genevois, par ailleurs député radical. D'origine japonaise également, le karaté adopte une philosophie différente. Le but de ce sport de self-défense est de pouvoir éliminer son adversaire en un seul mouvement. A la différence du judo, il n'y a pas de contact direct avec son adversaire, mais des coups sont donnés. L'aïkido est une forme plus douce encore que le judo. «Il y a dans ce sport une mise en scène qui relève de celle d'un ballet. Le combat implique une collaboration entre les partenaires. Cela s'apparente davantage au spectacle», simplifie Thomas Büchi. Aux yeux de Bernard Borgeaud, professeur de taiji quan, ces trois sports sont des arts martiaux «externes», où l'on pratique d'abord des prises, le travail interne n'tant privilégié que dans un deuxième temps. Le taiji quan qu'il enseigne est un art martial «interne». Il vise à développer l'nergie intérieure au travers de mouvements lents, doux, afin de briser le rythme habituel pour parvenir à une relaxation dynamique. «Nous ne travaillons pas la force musculaire. Il y a certes des combats, mais ils ne constituent qu'une application d'un travail que l'on effectue sur soi-même.» L. Frde rue, explique Giuseppe Panico, qui enseigne au CBC (5, rue Maunoir). Entendons-nous bien: il n'est pas question de se battre dans la rue. Mais cela donne plus d'aplomb.» Cette discipline compte de nombreuses frappes. «Dans un premier temps, il faut apprendre à encaisser les coups avant d'en donner», commente cet enseignant qui forme des jeunes et des adultes, mais aussi des personnes âgées. «C'est un sport vicieux, sans retenue, mais terriblement efficace.